Saint-Maur en poche, débrief après la vague!

Oui je vous vois venir encore un débrief de ce salon dont vos yeux sont inondés depuis quelques jours, mais bon un poussin tout mignon qui a un avis mitigé sur cet événement ça vaut surement le coup d’œil et puis il y a des photos sympas avec entre autres un odieux connard et la reine d’Angleterre.

Samedi  18 juin 10h : arrivée au salon Saint-Maur en poche de bonne humeur et sous le soleil, retrouvailles avec ma marraine de blog Anne-Ju, mon pilier durant toute cette journée.

photo-tordus

Peu de monde à l’ouverture, c’est le moment idéal pour commencer à faire du repérage et attendre les premiers auteurs qui ont tous sacrifié leur grasse mat’ pour rencontrer leurs lecteurs assidus comme novices. Premier arrêt Sire Cédric  depuis le temps que je souhaite le rencontrer et pas seulement pour son charisme je vous vois venir. J’écoute ses conseils il me dit « celui-là c’est le premier il y a du sang mais pas trop », me voilà rassuré à 10% mais j’ai le sourire comme en témoigne cette photo.

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Au passage profitez en vous allez pouvoir me voir sur des photos choses rares sur le blog. Je file vers la jeunesse désertée par les enfants pour le moment et fais la connaissance de Tai-Marc Le Thanh, on parle de sa série jeunesse, Jonah, il me parle de fantastique, je hausse les sourcils «  y a-t-il des poneys magiques et des licornes ? Non que je trouve ça mignon mais niveau lecture ce n’est pas ma tasse de thé. » Il m’a donc expliqué avec patience et joie non dissimulée l’intérêt de son roman, il m’a complètement convaincu et je pense que cela fera une superbe chronique jeunesse.

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Un peu plus loin je rencontre l’odieux connard aussi cynique que sur son blog, j’adhère totalement à ce personnage en ayant des yeux admirateurs.

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Au loin je vois une barbe blanche dépasser d’une pile gigantesque de roman à la couverture rouge, Bernard Prou, j’attendais avec impatience la sortie de son roman en poche, il me fait des confidences touchantes sur le succès inattendu de son livre, c’est incontestablement m’a plus belle rencontre de ce salon, un homme adorable et abordable.

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Je repars à la chasse au poche avec un sourire de bonheur accroché aux lèvres, je m’arrête devant Carole Rika Brunt, mince il faut parler anglais, aller courage après deux baragouinages dans une langue que je connais pourtant très bien, l’émotion que voulez-vous, je m’en sors pas peu fière.

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12h : l’estomac crie famine c’est l’heure de la pause dej’ pour ça il y a un bus anglais qui nous attend, produits bio et rire avec les copains blogueurs retrouvés à la clé.

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14h : Le ciel s’assombrit, la pause est finie, ça sent la pluie à plein nez, bingo, une averse s’abat sur la place ou l’on s’abrite tant bien que mal sous les bâches entre deux tables de livres, ami sans parapluie prend garde à toi. Après cet épisode quelque peu humide je file voir Sandrine Collette sous les conseils d’Anne-Ju, et repars six fourmis blanches dans le sac.

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En face Sonia Delzongle et son livre Dust m’attendent. La foule se fait de plus en plus dense, les allées sont encombrées de parapluies, poussettes et  autres objets. Il faut dire que Marc Lavoine vient d’arriver, l’allée est bondée de femmes excitées à l’idée de voir l’homme aux yeux revolver. Je passe mon tour et fuis voir Marina Carrére d’Encausse une auteure agréable et sympathique qui prend la pose photo avec joie.

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Qu’entends-je au loin ? Une fanfare ? God Save the queen ? Oh my god la Reine (enfin son sosie officiel) aller hop une photo souvenir.

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Une idée germe, arrêt devant Gaëlle Nohant et sa part des flammes, on a décidé de lire ce roman en LC avec ma marraine, l’annonce l’intrigue et lui plait. De nouveau une averse torrentielle, cette  fois, le salon est plein à craquer, je commence à saturer. Dernier arrêt livresque chez Diane Ducret, en me faisant agresser au passage par un homme mal léché, il est vite reparti dans ses petits souliers, faut pas pousser le poussin.

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16h : une pause gouter s’impose, on se retrouve une nouvelle fois entre blogueurs, on se marre, on parle de nos rencontres, après ça je décide de mettre les voiles, faut encore passer à la caisse. Et là j’aurais pu hurler, ce n’est pas moins d’une heure trente qu’il m’a fallu pour payer mes achats, une honte, heureusement une bonne ambiance régnait dans la file d’attente, tous solidaires dans cette épreuve.

En bref

+ la disponibilité des auteurs

+ les retrouvailles avec les copains de la blogosphère et les passionnés du livre

-allée étroite bondée de monde

– livres détrempé et gondolé sur certains stands dus aux averses

– visibilité de certains auteurs compliqués dissimulés entre grandes affiches et montagne de livres

-temps d’attente à la caisse monstrueux qui en a découragé plus d’un.

Conclusion : Un salon sympa pour les rencontres mais sans plus pour l’organisation. Je m’attendais à mieux surtout avec tout l’encensement avec lequel on m’en a parlé.

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Le poussin littéraire

7 Comments

  1. Bravo bravo
    Pas de fan attitude comme dans certains compte-rendus. Je te retrouve totalement dans ton écrit. J’étais contente de partager cette journée avec toi. Je te rejoins carrément pour l’organisation du salon, les allées, les gens..Bref, on en a longuement parlé. En tout cas, il y a juste ce qu’il faut ! C’est parfait bravooooo !

  2. Héhé, le petit poussin a fait de belles rencontres.
    Mais tout n’a pas été rose, pardon jaune pour un poussin.
    Oui, il va falloir revoir certaines choses. Apprivoiser le nouveau lieu. Faire en sorte que les caisses soient plus performantes.
    Par contre pour le temps qu’il a fait ou qu’il fera, ça on ne pourra rien y faire. Il faut accepter les aléas climatiques lorsqu’on se rend dans un salon en plein-air.
    Et pour l’affluence, là encore c’est difficile d’interdire l’entrée au lecteur surtout quand c’est gratuit.
    Moi aussi je déplore l’époque où SMEP était un petit salon, sans trop de monde. Mais je vais faire avec, j’ai pas vraiment le choix.
    Et puis, mince, on va ne retenir que les bons moments en souhaitant que l’an prochain se soit encore mieux.
    Moi ça m’a fait plaisir de t’y voir avec ta marraine chère petite poussin

    • Ah c’est sur que pour le temps et le monde on peut rien y faire mais voir des livres endommagés ça m’a fait mal au coeur.les poussins sont sensibles à ce genre de détails et en effet je ne retiens que les belles rencontres ne t’inquiète pas pour ça, plaisir partagé Mme polar

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