La voleuse de livres – Markus Zusak

81s0WXRyjzLQuatrième de couverture :

Leur heure est venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.

Liesel Meminger y est parvenue.

Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée

Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt ? Ou sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret …Celui qui l’a aidée à survivre et a même inspiré à la Mort ce joli surnom : la Voleuse de livres…

L’avis du poussin :

Ce livre était dans ma PAL depuis un bon moment, j’avais tenté une première fois de le lire et me suis arrêtée à une dizaine de pages tant le style m’avait déroutée, en effet, c’est la Mort elle-même qui nous raconte l’histoire avec un humour noir et un cynisme à faire pâlir. L’occasion s’est présentée de faire une lecture commune avec le blog http://www.teamlitteraire.fr/ , me voilà donc reparti dans ce livre avec une certaine appréhension les dix premières pages m’ont fait le même effet, je me suis accrochée grâce à ma coloc’ de livre jusqu’à une centaine de pages ou là, j’ai plongé tête la première, sans lâcher ce livre un instant, jusqu’au point final.

L’histoire commence lors de la rencontre de la Mort et de Liesel Meminger en janvier 1939, lors de la mort du petit frère de celle-ci, sur le chemin de leur maison d’adoption , elle va par la même occasion commettre son premier vol de livres en dépit du fait qu’elle ne sache pas lire .Liesel arrive à cette issue dans sa famille adoptive Hans un père aimant et un professeur de lecture improvisé pendant ses insomnies nocturnes et Rosa une mère bourrue et vulgaire . Elle va également faire la connaissance de Rudy, un voisin, avec qui elle va commettre d’autres larcins littéraires ou non.

La guerre fait de plus en plus de victimes et la Mort nous le rappelle, car elle est débordée, chaque jour, elle collecte de plus en plus d’âmes et témoigne de la folie humaine. Pendant ce temps chez Liesel, un jeune boxeur juif vient d’être accueilli au sous-sol quoique les liens fussent distants les premiers temps, une forte amitié va naitre entre Max et la petite fille.

Max finit par s’enfuir de peur de mettre en danger cette famille de résistants courageux, les raids aériens se multiplient et s’intensifient, le dernier sera meurtrier et douloureux pour Liesel.

L’histoire se termine avec le décès de Liesel devenu une vieille dame ayant fondé une famille en Australie et un dialogue avec la Mort.

J’en suis ressorti vide, émue et heureuse, mais je n’en dirais pas plus à vous de découvrir ce roman audacieux et riche en rebondissement, qui a remporté le prix Millepages Jeunesse et a fait l’objet d’une adaptation sur grand écran.

Voici le lien vers l’article de Team Littéraire : http://www.teamlitteraire.fr/2015/09/la-voleuse-de-livres-de-markus-zusak.html

La phrase marquante : Même la mort a un cœur

Note du poussin : 4/5

Lien vers l’auteur : https://www.facebook.com/MarkusZusak

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