La septième fonction du langage de Laurent Binet – Editions Grasset

Quatrième de couverture :

« A Bologne, il couche avec Bianca dans un amphithéâtre du XVIIe et il échappe à un attentat à la bombe. Ici, il manque de se faire poignarder dans une bibliothèque de nuit par un philosophe du langage et il assiste à une scène de levrette plus ou moins mythologique sur une photocopieuse. Il a rencontré Giscard à l’Elysée, a croisé Foucault dans un sauna gay, a participé à une poursuite en voiture à l’issue de laquelle il a échappé à une tentative d’assassinat, a vu un homme en tuer un autre avec un parapluie empoisonné, a découvert une société secrète où on coupe les doigts des perdants, a traversé l’Atlantique pour récupérer un mystérieux document. Il a vécu en quelques mois plus d’événements extraordinaires qu’il aurait pensé en vivre durant toute sa vie. Simon sait reconnaître du romanesque quand il en rencontre. Il repense aux surnuméraires d’Umberto Eco. Il tire sur le joint. »

Le point de départ de ce roman est la mort de Roland Barthes, renversé par une camionnette de blanchisserie le 25 février 1980. L’hypothèse est qu’il s’agit d’un assassinat. Dans les milieux intellectuels et politiques de l’époque, tout le monde est suspect…

L’avis du poussin :

J’ai lu ce livre suite à l’appel des Éditions Grasset sur le site Myboox, je tenais donc à les remercier, mais me voilà plutôt embarrassé, car ce livre, je l’ai laissé choir à la 196éme page, non par manque de temps ni faute de m’être accroché mais la sémiologie a eu raison de moi. Alors oui, c’est un livre phare de la rentrée littéraire 2015 tout le monde en parle tout le monde aime, oui, il a été récompensé par le prix Roman Fnac et est encore en lice pour plusieurs autres prix littéraires, mais il n’était pas pour moi, peut-être n’étais-je pas la cible de ce roman, c’est bien dommage, car j’en entends que du bien. Je vais tout de même vous expliquer ce qui se passe dans ces premières pages.
La septième fonction du langage est comme ne l’indique pas le titre l’enquête sur la mort de Roland Barthes, fraichement assassinée à la sortie d’une entrevue avec le non moins célèbre François Mitterrand en pleine campagne présidentielle, on se situe donc en 1980, l’inspecteur chargé d’élucider tout ça est le commissaire Bayard largué par la sémiologie ( comme moi ) va faire appel à un pro du genre , ainsi va se former un duo d’enquêteurs haut en couleurs et prometteur tellement ils sont diamétralement opposé. On y découvre les coulisses de la politique et de la société huppée de l’époque de façon complétement décalées et farfelu, tout le monde en prend pour son grade.

Mais alors qu’est ce qui m’a déplu ? Autant la partie enquête et dialogue entre protagonistes est agréable autant la partie sémiologie m’as provoqué de l’urticaire. La sémiologie, c’est quoi ? La science des signes, et là, cela m’a projeté 10 ans en arrière à mon premier cours de philo, c’est tellement abstrait que je n’ai pas accroché, je me suis perdue dans les multiples explications de cette science, qui, je trouve, prédomine sur l’enquête.

En résumé : Un mix entre Da Vinci Code et un essai philosophique qui fait mal à la tête, je suis toute ouïe pour vos avis.

Note du poussin : 1/5 Abandon

Lien vers l’auteur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Binet

En savoir plus sur Roland Barthes : http://www.roland-barthes.org/

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Le poussin littéraire

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