La 25éme heure du livre du Mans le 11/10/15

Allez hop, il est 7h, c’est l’heure d’aller au Mans pour mon premier salon littéraire. Après deux heures de route et un cappuccino trop chaud me voilà arrivé devant les portes du salon.
Je commence donc ma balade au stand vente de BD après hésitation me voici en possession de mon premier achat : Les colombes su Roi Soleil d’Anne-Marie Desplat Duc

Résumé :
Quatre jeunes filles rêvent d’aventure et de succès. Élevées aux portes de Versailles, ces Colombes du Roi Soleil volent vers leur destin.

Le célèbre monsieur Racine écrit une pièce de théâtre pour les élèves de madame de Maintenon, les Colombes du Roi Soleil. L’occasion idéale pour s’illustrer et, qui sait ?, être remarqué par le Roi. L’excitation est à son comble parmi les jeunes filles. Y aura-t-il un rôle pour chacune d’entre elles?
Malheureusement, la dessinatrice n’est pas là, mais en compensation un petit carnet de croquis de la BD, me voilà donc partie tout sourire au stand généraliste, ou plutôt dans le bâtiment plus loin en bas des escaliers à gauche, quand on ne connaît pas, c’est pire qu’un labyrinthe et niveau signalisation l’organisation était comment dire… Proche de zéro…

Et là se fut très compliqué une pleine poignée d’auteurs tout genre confondu, yeux en mode radar, stylo prêt à dégainer, pas plus d’une cinquantaine de personnes , me voilà à découvert S.O.S , pour info, je suis, mais alors très réservé, je n’aime pas me faire remarquer et encore moins me sentir observé, je plonge donc tête la première dans ma liste d’auteurs préétablie pour faire diversion.
Ainsi, j’ai croisé le regard de Jean-Pierre Coffe, Waouh !! Je veux dire plus de vingt que je le côtoie derrière mon écran, la transposition dans le monde réel est troublante. Une auteure que je voulais absolument rencontrer, c’est décommandé, je tairais le nom, mais j’étais très déçue, et là est arrivé mon premier échange avec une auteure pour une dédicace tout en douceur, « merci d’acheter mon livre » comment dire que c’est moi qui vous remercie de l’avoir écrit, il va me transporter, j’en suis sure.

Résumé :

Camille vit avec sa mère, Maryline, dans une ville moyenne du nord de la France. Il y a déjà bien des années, son père est mort accidentellement, d’une balle qui ne lui était pas destinée. Maryline, depuis, s’est coupée de tous. Elle survit grâce aux médicaments. Elle oblige sa fille à rester enfermée avec elle dans leur appartement où la télévision, toujours allumée, tient lieu de réel.

La mère et la fille n’ont pas le même regard sur l’image. Pour Maryline, le drame est permanent et sa peur du monde extérieur empire de jour en jour. Pour Camille, à travers un jeu de télé-réalité qui va la motiver à partir, le rêve est à portée de main.

Le jour de sa majorité, excédée par la vie mortifère imposée par sa mère, Camille s’en va.

Elle n’a pas d’amis et très peu d’argent. Elle s’invente un personnage et part en stop, à la découverte des autres – et d’elle-même.

Roman ancré dans le quotidien de ’petites gens’, Camille s’en va parle aussi de notre société, de solidarité, de situations extrêmes qui, cependant, ne sont jamais sans espoir.

Youpi j’ai réussi à dire mon prénom et à aligner deux phrases, même si tous les yeux alentours me font peur. Je continue mon petit tour hop un deuxième arrêt au stand… Je continue mon petit tour hop un deuxième arrêt au stand…

Résumé :

Kyle a cinq ans lorsqu’il découvre sa mère morte sous les coups de son mari. Recueilli par sa soeur, le petit garçon se réfugie dans la musique. Vingt ans plus tard, il est devenu une rockstar adulée par le monde entier. Mais rien n’efface la colère qui l’habite. Coryn épouse Jack Branningan alors qu’elle a dix-sept ans. Sous ses aspects d’homme parfait, Jack s’avère vite être un mari possessif, jaloux et violent. Un jour, alors que Coryn se promène avec ses deux enfants, l’un d’eux échappe à sa vigilance et se fait renverser par une voiture. A cet instant précis, les destins de Kyle et Coryn s’entremêlent. Mais comment ces deux êtres que tout semble séparer auraient-ils la moindre chance de s’aimer ?
Je flâne, me fais arrêter par Marc S. Masse, un homme avenant et passionné dont je découvrirais avec bonheur ses romans ultérieurement, voici un lien vers son blog : http://marcsmasse.blogspot.fr/

Mon dernier arrêt et celui qui m’a le plus marqué, c’est ma rencontre avec Pierre Deram , impressionnant même s’il s’avère plus jeune que moi, son premier roman Djibouti fait partie de ma sélection rentrée littéraire, je lui en ai même parlé , quel toupet me direz-vous, on a parlé du livre, de la blogosphère, du salon, mais je n’ai pas osé demander une photo.

Résumé :

« C’est demain, se répète Markus, que je rentre à Paris… » Pour sa dernière nuit africaine, le jeune militaire se jette à corps perdu dans Djibouti, son implacable désert, son désordre étourdissant, ses putains redoutables, et sa faune de soldats fous d’ivresse et de solitude. Entre violence brute et errance onirique dans les bas-fonds de la ville, Pierre Deram met à nu la bouleversante férocité des rapports humains.
À Djibouti, berceau de l’humanité et barque de perdition, prostituées et légionnaires sont les mêmes enfants de la violence et de la beauté…
Allez hop, je sors direction un grand barnum à l’extérieur que vais-je y trouver ? L’univers jeunesse… Maureen Dor m’a fait le même effet que Coffe, dans ma flânerie, j’ai découvert une auteure jeunesse formidable qui m’a fait une magnifique dédicace pour ma fille.

Résumé :

Petite-Etoile est née un matin plus fragile que les autres et pourtant, c’est à elle que le Maître des Etoiles va confier une mission de la plus haute importance. Face aux épreuves qui l’attendent, trouvera-t-elle le courage et la force nécessaires pour accomplir son destin ?

Voilà, j’ai fait le tour, il est midi, j’ai deux heures de route s’est parti !

Les points forts
+disponibilité des auteurs présents
+tarif accessible à tous
+parking gratuit
Les points faibles
pas de plan
les stands mal organisés
dispersion sur plusieurs pôles

Un premier salon pour moi donc première expérience que je réitérerais avec plaisir, mais pas au Mans

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Le poussin littéraire

3 Comments

  1. Tu vois tu as réussi à gérer ton premier salon. C’est cool. Moi, je sais que maintenant, je ne peux plus m’en passer. J’adore cela. Et tu sais je ne me fais pas remarquer pour autant. Si les auteurs viennent à notre rencontre,c’est aussi parce qu’ils aiment cela. Donc faut pas te sentir gêner de quoique ce soit ! Tu verras, tu viendras avec moi lors d’un prochain salon ;-).
    Sinon, tu as fait de jolis achats. Bien joué !

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