C’est lundi que lisez-vous?

Hello mes poussins, me voila de retour après une petite semaine de repos sans blog bien mérité. C’est parti pour le « C’est lundi que lisez-vous? » Histoire de débriefer des lectures passées, en cours et à venir.

Qu’avez-vous lu la semaine passée ? 

Qui dit vacances dit repos et activités différentes du quotidien donc je n’ai lu qu’un livre cette semaine mais qui a eu le mérite de m’avoir bien plu.


d'amour-tendreD’amour tendre de Saverio Tomasella

Quatrième de couverture :

C’était une matinée de la fin du mois de septembre, baignée d’un soleil encore presque chaud. J’étais arrivé d’Italie quelques jours plus tôt. Vanessa m’avait accompagné. Je me promenais avec elle sur les Champs-Elysées. Nous marchions en parlant allègrement. Mon amie voulait regarder des vêtements dans une boutique de l’avenue. Nous sommes entrés. L’humeur était au rire et Vanessa n’arrêtait pas de plaisanter. Peu après, nous sommes allés au sous-sol, jeter un œil à la collection pour homme. Lorsque nous prîmes l’escalier pour retourner vers la sortie, tandis que nous montions, nous avons été happés par la grâce d’un jeune homme qui descendait.

Châtain, presque brun, les yeux d’un vert profond, le teint clair, les traits vifs et précis. Son visage était lumineux et son corps souple, mince, agile, capta nos regards qui ne purent se détacher de sa course. Ebloui, comme pris de vertige, quand il fut passé, je regardai mon amie qui me sourit. « Une vision » , lui dis-je, « j’ai l’impression de revenir d’un rêve… Il semble sortir d’un tableau du Titien » Vanessa s’extasiait : « C’est vrai, qu’est-ce qu’il est beau ! » et nous partîmes d’un immense éclat de rire.

 

Que lisez-vous en ce moment ?
ce-qui-nous-sépare
Ce qui nous sépare d’Anne Collongues

Quatrième de couverture :

Un soir d’hiver, dans un RER qui traverse la capitale et file vers une lointaine banlieue au nord-ouest de Paris. Réunis dans une voiture, sept passagers sont plongés dans leurs rêveries, leurs souvenirs ou leurs préoccupations. Marie s’est jetée dans le train comme on fuit le chagrin ; Alain, qui vient de s’installer à Paris, va retrouver quelqu’un qui lui est cher ; Cigarette est revenue aider ses parents à la caisse du bar-PMU de son enfance ; Chérif rentre dans sa cité après sa journée de travail ; Laura se dirige comme tous les mardis vers une clinique ; Liad arrive d’Israël ; Frank rejoint son pavillon de banlieue.
Attentive et bienveillante, Anne Collongues fait tourner la lanterne magique de l’existence et livre un texte subtil, aussi juste dans l’analyse psychologique de ses personnages qu’émouvant dans la représentation de leur beauté banale. Ce qui les sépare, c’est finalement ce qui les rapproche : cette humanité qui fait de chacun d’eux un petit monde accomplissant sa modeste révolution, traçant une destinée minuscule qui, au fil de ce trajet dans la nuit des cités-dortoirs, va connaître sa modification.

Que comptez-vous lire cette semaine ?

l'atelier-des-poisons-couv
L’atelier des poisons de Sylvie Gibert

Quatrième de couverture :

Quand le talent d’une jeune peintre intrépide la plonge au coeur d’une intrigue captivante.

Paris, 1880. A l’académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n’est pas facile. L’apprentissage du métier de peintre est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d’un véritable talent et, surtout, d’une grande force de caractère, parviennent à en surmonter les obstacles.
Du talent, Zélie Murineau n’en manque pas. De la force de caractère non plus. N’a-t-elle pas déjà prouvé qu’elle était prête à tout pour parvenir à ses fins ? Pourtant, lorsque Alexandre d’Arbourg, le commissaire du quartier du Palais-Royal, lui demande de faire le portrait de sa filleule, sa belle assurance est ébranlée : comment ne pas croire que cette commande dissimule d’autres motifs ? Même si elle en connaît les risques, elle n’est pas en mesure de refuser le marché que lui propose le beau commissaire : elle sera donc « ses yeux ».
Des auberges mal famées jusqu’aux salons de la grande bourgeoisie, elle va l’aider à discerner ce que les grands maîtres de la peinture sont les seuls à voir : les vérités qui se cachent derrière les apparences.

Et vous que lisez-vous en ce moment? 

Bonne semaine livresque à tous

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Le poussin littéraire

7 Comments

  1. Bonjour! Comme j’aime le titre du premier, « D’amour tendre »!
    En ce moment je suis plongée dans « Bérézina » de Sylvain Tesson. Pour le moment, j’aime! L’as-tu lu?
    Bonne journée!

  2. J’ai commencé vendredi soir un livre conseillé par mon libraire. En fait, il voulait le lire et il voulait que l’on en parle. Donc je l’ai pris et avec ma fidélité, il ne m’a coûté que 8€ au lieu de 20€. Bref, il s’agit de Gangster Land de Tod Goldberg : Tueur à la solde de la mafia de Chicago, Sal Cupertine est ce qui se fait de mieux dans le genre : discret, redoutablement efficace et doté d’une mémoire hors norme, il ne laisse jamais la moindre trace derrière lui. Jusqu’au jour où une opération tourne mal – très mal. Après avoir été contraint d’éliminer trois agents du FBI, Sal quitte la ville, caché dans un camion réfrigéré. Sa carrière est terminée. À moins que…

    Une opération chirurgicale plus tard, Sal Cupertine n’est plus : il a laissé la place au rabbin David Cohen, officiant à Las Vegas au sein d’un temple réformé. À sa propre surprise, notre homme, désormais capable de citer des passages entiers de la Torah, se prend au jeu. Mais ses employeurs n’en ont pas terminé avec lui. Le cimetière dont Cohen a la responsabilité est utilisé par la mafia comme plaque tournante de trafics en tout genre et, pour ne rien arranger, le FBI est toujours à ses trousses : arrivé en ville, l’agent spécial Jeff Hopper a juré de venger la mort de ses trois collègues. Bandit d’un côté, homme de Dieu de l’autre, Sal ne va pas s’en tirer si aisément !

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